Le zapping des techniques de bien-être.

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Il y a quelques jours, une dame arrivant en courant à son rendez-vous à mon cabinet me souffle : « Excusez-moi, je n’avais pas fini avec l’acupuncteur. »
Je dresse une oreille : Comment ça, l’acupuncteur ?
Devant ma mine déconfite, elle m’explique : « Je suis en RTT aujourd’hui, alors j’ai groupé tous mes rendez-vous… Il ne faut pas ? »
Bien sûr que l’acupuncture est un outil formidable pour s’équilibrer, mais que faites-vous le même jour en kinésiologie ? Pensez-vous que deux soins énergétiques sur une même personne dans la même journée vont vous aider en double ? Nous n’avons rien constaté de tel.

Alors, quand vous prenez un rendez-vous pour un travail énergétique, songez-y : quel est mon besoin quand je demande ce rendez-vous ? Il arrive que la vie nous soit si dure que l’on envisage des hypothèses de solutions tous azimuts : ostéo pour la douleur, acupuncture au cas où, et le psy car le rendez-vous était déjà fixé… Dans ce cas, pourquoi ajouter une séance kinésio au milieu ? Comment saurez-vous la technique qui a été efficace si vous en faites 4 par semaine ? En cas de mal de tête, vous viendrait-il à l’idée de prendre une aspirine, puis 10 minutes plus tard et devant l’inaction du premier cachet, reprendre un paracétamol, et 10 minutes après, encore un ibuprofène pour pousser ? C’est la même chose pour le travail kinésiologique, il demande du discernement, du suivi et de l’engagement de la part de celui ou celle qui s’y met.

Personnellement, je reste persuadée que notre discipline et vraiment complémentaire, et je reçois de plus en plus de personnes qui viennent entre des séances de psychothérapie, passer au crible du test musculaire les découvertes mentales et verbales de l’autre technique. Et inversement, ce sont parfois les découvertes faites en kinésiologie qui vont être parlées dans les autres sphères. C’est une très bonne idée, car notre méridien Intestin Grêle nous montre l’état d’intégration des concepts, et la compréhension qui redescend dans le corps pour y être incarnée. Car savoir et comprendre ne finissent pas le travail, tant que nous n’incarnons pas dans la vie quotidienne ce qui a été compris, il reste du boulot, et c’est justement celui qui nous incombe en kinésiologie. Dans ces cas-là, bien sûr nous avons besoin de toute une équipe pour arriver à quelque chose, et c’est heureux que cela puisse se passer ainsi.

Chacun est responsable de la quantité et la qualité de soins et techniques accumulées, mais c’est souvent lors de tels assemblages que l’on constate de grandes fatigues après les séances. Le trop-plein n’est jamais souhaitable, y compris dans l’énergétique. L’offre de soin est devenue pléthorique, aussi la tentation est immense de zapper d’une technique à l’autre, dès que le doute s’insinue sur le temps à y passer, sur l’immédiateté des résultats. Comme toutes les autres techniques, la kinésiologie est forcément plus efficace si on la poursuit dans le temps, car on se laisse la chance de voir s’épanouir ses bienfaits durablement, même s’ils existent dès la première séance.


Alors, quand vous prenez un rendez-vous pour un travail énergétique, songez-y : quel est mon besoin quand je demande ce rendez-vous ? Il arrive que la vie nous soit si dure que l’on envisage des hypothèses de solutions tous azimuts : ostéo pour la douleur, acupuncture au cas où, et le psy car le rendez-vous était déjà fixé… Dans ce cas, pourquoi ajouter une séance kinésio au milieu ? Comment saurez-vous la technique qui a été efficace si vous en faites 4 par semaine ? En cas de mal de tête, vous viendrait-il à l’idée de prendre une aspirine, puis 10 minutes plus tard et devant l’inaction du premier cachet, reprendre un paracétamol, et 10 minutes après, encore un ibuprofène pour pousser ? C’est la même chose pour le travail kinésiologique, il demande du discernement, du suivi et de l’engagement de la part de celui ou celle qui s’y met.

Personnellement, je reste persuadée que notre discipline et vraiment complémentaire, et je reçois de plus en plus de personnes qui viennent entre des séances de psychothérapie, passer au crible du test musculaire les découvertes mentales et verbales de l’autre technique. Et inversement, ce sont parfois les découvertes faites en kinésiologie qui vont être parlées dans les autres sphères. C’est une très bonne idée, car notre méridien Intestin Grêle nous montre l’état d’intégration des concepts, et la compréhension qui redescend dans le corps pour y être incarnée. Car savoir et comprendre ne finissent pas le travail, tant que nous n’incarnons pas dans la vie quotidienne ce qui a été compris, il reste du boulot, et c’est justement celui qui nous incombe en kinésiologie. Dans ces cas-là, bien sûr nous avons besoin de toute une équipe pour arriver à quelque chose, et c’est heureux que cela puisse se passer ainsi.

Chacun est responsable de la quantité et la qualité de soins et techniques accumulées, mais c’est souvent lors de tels assemblages que l’on constate de grandes fatigues après les séances. Le trop-plein n’est jamais souhaitable, y compris dans l’énergétique. L’offre de soin est devenue pléthorique, aussi la tentation est immense de zapper d’une technique à l’autre, dès que le doute s’insinue sur le temps à y passer, sur l’immédiateté des résultats. Comme toutes les autres techniques, la kinésiologie est forcément plus efficace si on la poursuit dans le temps, car on se laisse la chance de voir s’épanouir ses bienfaits durablement, même s’ils existent dès la première séance.

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