Kinésiologie au féminin.

gyneco_FJKCe sont les demandes qui forgent ma pratique, aussi à force de recevoir des femmes avec des démarches relevant spécifiquement de l’histoire, du vécu ou de l’anatomie féminines, j’ai décidé de me former plus en détail :
– anorgasmie
– vaginisme
– dyspareunie
– stress post-traumatique (conséquences de violences sexuelles, familiales, culturelles, gynécologiques, obstétricales…)
– vie génitale
– parentalité
– confiance en soi, en son corps

sont des thèmes qui peuvent trouver des réponses en kinésiologie.

En effet, il se peut qu’un stress ou un choc entraîne une mauvaise posture ou un contracture persistantes de l’un ou l’autre muscle du plancher pelvien. De la même manière, le passage d’un influx nerveux peut s’interrompre suite à un traumatisme, ce qui risque réduire considérablement la sensation d’innervation dans tout ou partie de la zone génitale. Comme toute sphère qui a été blessée, la zone génitale conserve son propre vécu et ses mémoires, et ce pendant de très longues périodes.

Pour toutes ces raison je suis allée étudier auprès de Louise Poll, sage-femme, le Self Help, Autonomie des premiers soins en santé gynécologique, afin de retrouver des savoirs gynécologiques susceptibles de compléter mes techniques de kinésiologie, pour accompagner les femmes toujours plus en finesse et en précision dans la résolution des troubles spécifiques liés au féminin.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *